Expo en ville : Palette d'artistes 2021

Expo en ville : Palette d'artistes 2021
Samedi 6 février 2021 - Dimanche 7 Mars 2021
95400 Arnouville

Cette année, l’exposition Palette d’Artistes fait peau neuve. L’Art s’exposera dans les rues de la Ville.

Du 6 février au 7 mars 2021, vous pourrez apprécier, hors les murs, des reproductions en grand format d’oeuvres d’Art d’artistes locaux dans différents domaines : peinture, sculpture, gravure, photo... Sur le thème « À vos masques ! ».

Toutes les interprétations sont possibles pour ce thème qui peut à la fois faire  référence à l’actualité sanitaire mais également au folklore populaire, au Carnaval ou encore aux apparences...

 

>> Découvrez les œuvres du collectif les Ateliers du Graff sur le thème du masque sur la façade et le kiosque de l’Espace Fontaine.

 

laugh Découvrez la visite virtuelle de l'exposition en cliquant ici, ou rendez-vous sur la chaîne YouTube d'Arnouville !

>> En vidéo

 

enlightenedConsultez et téléchargez le parcours-programme de l'exposition

 

Ci-dessous, retrouvez les oeuvres exposées accompagnées des commentaires des artistes.

 

L’autodidacte - Annabelle AMORY
Page de livre et acrylique sur toile (60x80cm)
http://a-amory.art

Lieu d'exposition : Espace fontaine

Cette toile traite du « syndrome de l'imposteur », également appelé « syndrome de l'autodidacte ». Ce mécanisme psychologique crée un sentiment excessif de doute chez les personnes qui le développent, surtout à propos de leur propre réussite. Les individus ne se sentent ainsi pas légitimes et s'attendent à tout moment à être démasqués. Ils attribuent alors leur succès à des facteurs extérieurs : chance, hasard, relation...

La toile représente ainsi une femme debout, les yeux bandés, tenant entre ses mains un masque. Le bandage évoque le manque de lucidité sur sa réussite et sa légitimité, tandis que le masque figure les deux domaines dans lesquels le syndrome de l'imposteur s'est installé dans mon cas : l'archéologie (avec une amphore à figures noires représentant le sacrifice de Polyxène - 570-550 av. J.-C.) et la peinture (avec une toile de Gauguin dont je n'ai pas le titre).

 

Mascarade - Nektar BALIAN
Technique mixte (70x90cm)

Lieu d'exposition : École Jean Jaurès

L’usage du masque remonte au paléolithique.
Et franchement, personne n’attendait son retour dans nos vies quotidiennes en 2020 : année masquée.
Traditionnellement son usage en Occident est lié aux carnavals. Moments privilégiés pour le peuple et les artistes de se moquer des puissants de ce monde et pour échapper à leur autorité.
Avez-vous reconnu quelque-uns de ceux-là dans « Mascarade » ?
Se dissimuler pour mieux se révéler : voilà la dualité du masque, à la fois désidentification et catharsis.
J’aimerais citer Oscar Wilde : « L’homme est moins sincère quand il parle pour son propre compte. Donnez-lui un masque et il dira la vérité. »

 

Ville masquée - Amandine BIDEAULT
Technique mixte (21x30cm)

Lieu d'exposition : École Jean Jaurès

Quand la fontaine d'Arnouville porte son masque, la foule laisse place aux lumières des fenêtres.
Un retour aux sources où la nature reprend ses esprits.

Le masque retrouvé – Annick BIDEAULT
Acrylique sur toile (30x45cm)

Lieu d'exposition : École Jean Jaurès

Un jour, dans un grenier, tu trouves un masque de plâtre, un peu abîmé : qui l'a porté ? un comédien ? un pierrot triste ? Il semble tranquille, il t'évoque un pharaon de l'Egypte ancienne : alors, tu l'entoures de bleu turquoise et de pâte de verre imitant le lapis-lazuli, tu le couches sur la toile et le voici dans une nouvelle vie : c'est le Masque Retrouvé.

Le masque et la plume – Marc BIDEAULT
Photographie

Lieu d'exposition : Jardin des écoles & gymnase Léo Lagrange

Ce masque vénitien, œuvre de Marco Bassi, affirme ses couleurs et son panache.
Élégance et somptuosité garanties à celui ou celle qui le portera.

Regard vide – Marc BIDEAULT
Photographie

Lieu d'exposition : Jardin des écoles & gymnase Léo Lagrange

Un regard vide face au Covid
Derrière le masque, l'inconnu
Jeu de dames ou échiquier
Sous le mystère, désir d'espoir.

After Covid – Ludovic BRUZEAU
Photographie

Lieu d'exposition : Jardin des écoles & gymnase Léo Lagrange

Confinement, couvre-feu…
Besoin d’espace…
Besoin de lumière naturelle…
Besoin de « Re-connexion » avec notre « Mer nature » …
Besoin de respirer… A travers le masque… L’After Covid…

Chatmask – Hervé COUËT
Crayon, feutre et acrylique (28x30cm)

Lieu d'exposition : École Jean Jaurès

Le Chatmask est un dessin tout droit sorti de l'imaginaire, fait de courbes, de traits, de cercles et autres formes pour laisser apparaître une tête de chat de couleur bleue pour l'immortalité avec quelques reflets verts pour l'espérance. Regardez de plus près, vous pourrez peut être apercevoir, ici et là, des chiffres pour rappeler que les chats peuvent avoir plusieurs vies.

Envol des masques - Monique DUSSAULT
Pastel sec, peinture et collage (38x46cm)

Lieu d'exposition : École Jean Jaurès

Face aux masques -barrières qui nous enferment dans notre individualité et nous déshumanisent, les masques vénitiens par leur beauté nous emmènent vers l'infini pendant qu'ils s'envolent loin, dans les constellations du couchant.

Masque de Aurélie – Christiane EDMOND
Sculpture émaillée (H17xL10xP7cm)
http://christianeedmond.canalblog.com

Lieu d'exposition : École Jean Jaurès

Le masque de Aurélie vient d’un modelage d’après modèle vivant. Il est sorti d’un moule à creux perdu pour un tirage en plâtre. Après une cuisson (biscuitage) la finition est faite en céramique.
En sculpture je cherche à découvrir ce que la pierre, le bois, le fil de fer, la terre peuvent nous livrer… Enlever, ajouter, combler la matière affiner une forme et rendre la vie c’est ce que la sculpture me procure.

Masque carton – Pierre ERNANDORENA
Sculpture (H40xL23cm)

Lieu d'exposition : Jardin des écoles & gymnase Léo Lagrange

J'ai toujours été attiré par les masques africains surtout, l'idée d'apparaître sous une autre vie, le côté surnaturel et mystérieux. Ma démarche a débuté dans les années 1990. Je n'avais pas encore de four (car depuis je fais de la céramique, sculpture plutôt abstraite en recyclant des morceaux cassés) et j'avais commencé des sculptures et masques en style « récup'art » d’où les différentes matières constituant les deux masques.
Le masque marron est fait de carton d’emballage, de de colle et de peinture.

Masque plâtre – Pierre ERNANDORENA
Sculpture (H40xL23cm)

Lieu d'exposition : Jardin des écoles et gymnase Léo Lagrange

J'ai toujours été attiré par les masques africains surtout, l'idée d'apparaître sous une autre vie, le côté surnaturel et mystérieux. Ma démarche a débuté dans les années 1990. Je n'avais pas encore de four (car depuis je fais de la céramique, sculpture plutôt abstraite en recyclant des morceaux cassés) et j'avais commencé des sculptures et masques en style « récup'art » d’où les différentes matières constituant les deux masques.
Le masque blanc est en plâtre. Les yeux sont des grandes rondelles en fer et anneaux de rideaux en bois. Les bandes noires sont en balsa.
 

CovHead – VeGa (Véronique Ganhao)
Sculpture, technique mixte (H50xL30cm)
http://vega-rt.com

Lieu d'exposition : Jardin des écoles & gymnase Léo Lagrange

Ce visage en terre papier au regard vide, et retourné sur lui-même (visible par la bouche), semble retranché derrière ce cri.
En équilibre précaire sur des bambous, est-ce l’incertitude d’une chute prochaine ?
Nous pouvons voir qu'il lui reste encore quelques lambeaux colorés, vestiges de jours meilleurs et pleins de gaieté.

Persona 1263 – Sadinoël (Olivier Léonidas)
Photographie
http://www.sadinoel.com

Lieu d'exposition : Jardin des écoles & gymnase Léo Lagrange

C’est une série de portraits serrés, axés sur l’(a)symétrie du visage.
Il s'agit d'un plaisir de belles formes, qui ne renvoie à aucun concept précis. Cette idée sans concept est appelée « idée esthétique » : une représentation de l'imagination « qui nous donne beaucoup à penser », et suscitant alors d'innombrables interprétations.
Pour Carus, la personne est l'individu à travers lequel transparaît l'idée et s'exprime la voix de la divinité intérieure.

Persona 8224 – Sadinoël (Olivier Léonidas)
Photographie
http://www.sadinoel.com

Lieu d'exposition : Jardin des écoles & gymnase Léo Lagrange

C’est une série de portraits serrés, axés sur l’(a)symétrie du visage.
Il s'agit d'un plaisir de belles formes, qui ne renvoie à aucun concept précis. Cette idée sans concept est appelée « idée esthétique » : une représentation de l'imagination « qui nous donne beaucoup à penser », et suscitant alors d'innombrables interprétations.
Pour Carus, la personne est l'individu à travers lequel transparaît l'idée et s'exprime la voix de la divinité intérieure.

 

Totem-us – Madeleine NILY
Sculpture

Lieu d'exposition : École Jean Jaurès

Ce totem se voulait à l’origine menaçant, pas content, c’est dans l’autre sens que je l’ai sculpté et vidé. Mais lorsque que l’ai récupéré après la cuisson, je l’ai naturellement installé sur ma cheminée de façon inversée, sans faire attention. En l’observant récemment, j’ai réalisé que je l’avais installé à l’envers et cela m’a plu de constater que finalement, ce totem n’était pas morose comme la crise sanitaire que nous vivons, mais gaie et rieur. Ce totem souriant est protecteur, il veille sur la maison qui l’accueille et sur ses habitants.
Il s’appelle us, comme us et coutume, pour que cet état d’esprit positif qu’il semble incarner avec ses larges sourires, s’inscrive durablement comme une tradition familiale, un leitmotiv.

Masque sombre II – Eclairciie (Claire VILLEMIN)
Gouache, aquarelle et encre
https://www.eclairciie.com

Lieu d'exposition : École Jean Jaurès

Ma série sur les masques a été développée en 2019 et questionne notre rapport à l'altérité, plus précisément, la dissonance cognitive entre l'intérieur : notre esprit et l'extérieur : notre physique. Les masques ont plusieurs visages entrelacés les uns aux autres pour évoquer la cohabitation de plusieurs individus, au sein d'un même corps. L'idée étant de retrouver des façons communes de percevoir et mieux se rassurer les uns les autres. Cette série fait étrangement résonnance avec les difficultés d'adaptation à notre vie actuelle, bouleversée humainement. 

 

EMOY
KALDEA
Contact : 

Service culturel
01 34 45 97 19

randomness